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Astro-résolutions

  • Anticiper ses observations
  • S'organiser pour les grands rendez-vous célestes
  • Découvrir une facette inexplorée de l'astronomie
  • Évaluer les véritables limites de son instruments
  • Faire le tri dans son matériel
  • Partir vers de nouveaux horizons
  • Partager son expérience ou ses résultats avec les autres
  • Rencontrer les élus pour faire baisser la lumière

Astronomie Magazine 174 – Janvier 2015

Balladodiffusion...

Comment s'est formé le système solaire?
Quel est l'état des connaissances sur les planètes de notre système solaire?
Pourquoi étudier les comètes?
...

Françis Rocard publie aux éditions Le Pommier les dernières nouvelles du système solaire. Il en discute avec Mathieu Vidard dans l'émission La tête au carré de France Inter.

Sur Ciel et Espace Radio, les éphémérides changent de formule mais sont toujours aussi intéressantes.

Bonne écoute.

Zone active 2192 sur le Soleil.

ATTENTION, L'OBSERVATION SOLAIRE NÉCESSITE UNE PROTECTION.

Signalée par plusieurs membres du club, une énorme zone active est actuellement visible sur la Soleil.

Image d'un astronome vendéen :
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Image de Climso
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Filtre pleine ouverture depuis un bacon orthézien et dessin rapide.
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Dernières observations...de la NASA

Des liens pour observer 2 de nos dernières observations. Bon il faut reconnaître qu'en visuel, même avec des dobsons de 300 ou 400mm, cela "claquait" un peu moins.

A côté des 3 étoiles de la ceinture d'Orion (Alnitak en bas, Alnilam, Mintaka en haut à gauche), la nébuleuse de la Tête de Cheval : B33

La nébuleuse de la Bulle : NGC 7635

Merci à Jean-Noël qui veille pour nous ces bonnes infos.

A la recherche de Neptune 2

Après notre avoir étudié le déplacement de la planète d'une année sur l'autre, étudions son déplacement mois après mois.
Second critère : varier les mois pour étudier le déplacement de Neptune entre janvier 2013 et mars 2014.
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Nouvelles conclusions :

  1. Neptune se déplace de l'ouest vers l'est entre janvier 2013 et juin 2013 puis à nouveau entre décembre 2013 et mars 2014.
  2. De juillet 2013 à novembre 2013, la planète se déplace dans l'autre sens : de l'est vers l'ouest. Ce mouvement s'appelle rétrograde.

Voilà pourquoi nous n'avons pas retrouvé Neptune. Elle se situait plus vers l'ouest du secteur où nous la cherchions.

A la recherche de Neptune 1

Après notre échec pour repérer Neptune en septembre, j'ai utilisé le logiciel gratuit Stellarium.
L'objectif est de comprendre pourquoi nous l'avions vu en août et qu'elle nous a échappé un mois plus tard.
Premier critère : varier les années pour étudier le déplacement d'une planète externe.
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Premières conclusions :

  1. Neptune passe de la constellation du Capricorne à celle du Verseau entre 2010 et 2017.
  2. Neptune se déplace de l'ouest vers l'est entre 2010 et 2017.

Normalement, elle devrait se situer légèrement à l'est par rapport au mois d'août 2013.
Malgré nos efforts, nous n'avons pas réussi à la repérer !!!
A suivre.

Le transit de Vénus

Le transit de Vénus devant le Soleil est un spectacle rare. La fin de ce phénomène aura lieu le mercredi 6 juin 2012 au lever du Soleil dans nos contrées. Le prochain transit aura lieu en 2117. En effet la Terre circule dans un plan de référence que l'on nomme écliptique et Vénus dessine un plan légèrement incliné de 3,4°. En conséquence, lors des conjonctions inférieures (alignements Soleil, Vénus et Terre dans cet ordre), Vénus passe très souvent au-dessus ou au-dessous du Soleil.

Un peu d'histoire.

  • L'allemand Johannes Kepler (1571-1630) calcule que Vénus passe régulièrement devant le disque solaire. Publication des tables Rudolphines en 1627.
  • Equipé d'une lunette galiléenne, Pierre Gassendi (1592-1655) observe le transit de Mercure du 7 novembre 1631 mais rate celui de Vénus du 7 décembre de la même année.
  • Jeremiah Horrocks, améliore le calcul des tables et observe le premier le passage de Vénus. Le 4 décembre 1639, il utilise une lunette pour projeter sur une feuille graduée l'image du Soleil. Les mesures obtenues confirment les lois de Kelper et permettent de mieux calculer les futurs transits : 1761 et 1769.
  • Edmond Halley (1656-1742) théorise qu'un calcul précis du transit permet de calculer la parallaxe du Soleil et par voie de conséquence celui de la distance Terre-Soleil. Selon lui deux observateurs situés à des latitudes éloignées relèveraient des durées de passages sensiblement différentes permettant de calculer la parallaxe su Soleil. Ne pouvant observer le prochain transit, il lance un appel aux astronomes des générations futures.
  • Les transits de 1761 et 1769 donnent lieu à une mobilisation exceptionnelle avec 62 puis 77 sites d'observations dans le monde. La parallaxe solaire est désormais estimée entre 8,30 et 10,60 puis 8,43 et 8,80. Certaines expéditions finissent parfois tragiquement.
  • Les observations modernes de 1874 et 1882 permettent d'affiner les calculs entre 8,76 et 8,88. Les instruments utilisés sont plus performants et désormais identiques. Plus de 1700 plaques photographiques sont enregistrées.
  • Simon Newcomb (1835-1909) compile les données des quatre derniers transits pour aboutir à la valeur de 8,79 proche de la valeur des mesures radars du XXième siècle : 8,794.
  • De nos jours, les transits de 2004 et 2012 sont étudiés pour mesurer la baisse de luminosité de notre étoile. Une information utile pour étudier les exoplanètes.

D'après Astronomie Magazine

Mardi 5 juin 2012

  • Un peu de Cosmographie ! Le pôle nord galactique se trouve dans la constellation de la Chevelure de Bérénice. Le point vernal est l'intersection de l'écliptique et de l'équateur céleste. C'est l'origine des coordonnées équatoriales qui permettent de repérer étoiles, nébuleuses...
  • Grâce l'intervention du directeur du planétarium de New York, la version 3D du Titanic de James Cameron montre un plan du ciel réellement visible lors de la nuit tragique du 14 au 15 avril 1912.
  • Le télescope Hubble fête ses 22 ans.
  • L'institut allemand Max Planck a détecté des exoplanètes (Jupiter chaudes) proches d'étoiles très anciennes. Or la théorie classique dit que la création de planètes a besoin d'éléments lourds (métalliques) qui se forment grâce aux générations successives d'étoiles. Dès lors comment expliquer la présence de planètes orbitant autour d'étoiles âgées de plus de 12 milliards d'années ?

Mardi 8 mai 2012

  • Galileo, le système de navigation par satellite ne sera pas opérationnel avant 2015. Il fonctionnera en interopérabilité avec le GPS américain et améliorera la précision de la localisation.
  • A l'heure actuelle il existe 14 télescopes de plus de huit mètres. Le télescope japonais à Hawaï s'appelle Subaru. Il désigne un amas de la constellation du Taureau connu en occident sous le nom de « Pléiades ». 6 de ses étoiles sont visibles à l'œil nu mais plus de 250 au télescope. Subaru signifie « se réunir » en japonais.

Mardi 6 mars 2012

  • La planète Mars est en opposition : le Soleil, la Terre et Mars sont alignés dans cet ordre. La planète est visible toute la nuit.
  • La comète Garradd est visible (aux jumelles) entre la Grande Ourse et la Petite Ourse.
  • L'Europe va construire un télescope de 40 mètres de diamètre au Chili : le E-ELT.

Mardi 7 février 2012

  • A partir de juillet 2012, les enseignes lumineuses de France seront éteintes de 22 heures à 6 heures. Une des 27 mesures du dernier plan d'économies d'énergies. Une bonne nouvelle pour les amoureux du ciel.
  • Claudine Rinner est la première Française à découvrir à découvrir une comète depuis plus de 15 ans. Elle compte également à son actif plus de 2 000 astéroïdes. La dernière découverte était à l'actif de Philippe Dupouy à Dax en 1997.
  • Plus de 700 planètes exoplanètes sont connues à ce jour.

Les calendriers

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Depuis longtemps, les hommes ont compris qu'il y avait un cycle long qui rythmait le temps. La Lune (avec ses phases très visibles) et le Soleil (la Terre tourne autour du Soleil) sont utilisés comme « compteurs du temps » et deviennent de puissants moteurs de la recherche astronomique.

2009 : année de l'astronomie

Il y a quatre siècles, exactement en décembre 1609, Galilée pointait sa lunette vers la Lune. Avec toute sa connaissance de la perspective et son œil exercé de peintre, il repéra les bords irréguliers de l'ombre qui masque habituellement une partie de la surface de notre satellite naturel et en déduisit que l'astre n'était pas le corps lisse que l'on imaginait. Peu de temps après, il visait le Soleil et notait, là encore, la présence de taches et d'imperfections. Poursuivant son exploration, le premier navigateur stellaire découvrir que Jupiter possédait quatre satellites qui lui faisaient cortège comme elle gravitait autour du Soleil. Que Saturne n'était pas l'astre ponctuel que sa lumière laissait paraître, mais qu'elle semblait entourée d'anses ou de sortes d'oreilles. Quant à la nuit, elle cachait des myriades d'étoiles invisibles à l'œil nu, beaucoup plus en tout cas que n'en laissait voir la sphère des fixes. Avec la publication en mars 1610 de son Messager des étoiles, ça en était fini du système d'Aristote. Le ciel devenait comme la Terre, corruptible et imparfait.

C'est donc à cet homme, ce géant qui, à travers ses expériences de physique - réelles ou pensées -, inventa la science et la méthode expérimentale qu'est dédiée l'Année mondiale de l'astronomie.

Une année riche et passionnante qui verra les professionnels et les amateurs de ciel multiplier les manifestations sur toute la planète. « Le but de l'Année mondiale de l'astronomie, expliquent ses concepteurs, est d'aider les citoyens du monde à redécouvir leur place dans l'Univers par l'observation du ciel, de jour et de nuit, et faire sentir à chacun l'émerveillement de la découverte ». La formule est louable mais les défis sont encore grands.

Alain Cirou, directeur de la rédaction de Ciel et Espace